Vingt ans plus tard suite 41

Vingt ans plus tard suite 41

La promenade terminée, Juan et Rosette rentrent à la maison.

La chienne toute heureuse va boire et ensuite aller dans le panier qu’elle trouve confortable.

Juan, lui est intrigué pas la facilité d’adaptation du malinois.

– Rosette, tu m’aimes bien hé, et bien moi aussi, une question me chiffonne.

Elle jappe gaiement en guise de réponse, qui semble dire oui…

– Le mari, de Cathia, décédé il y a un an, était flic, non ?.

Là, à cet instant, elle se met à pleurer (geindre). Le commissaire est contrarié, il va la prendre dans ses bras.

– Tout doux, je suis désolé ma douce, et oui j’ai travaillé pour en savoir plus sur ta maîtresse, on va la retrouver, je te le promets et je ne suis pas seul sur cette affaire, je crains que nous allons avoir des obstacles, et j’ai compris que cet homme était donc ton maître d’origine, saurais-tu une chienne flic.

Elle le lèche et aboie, cela est t’il une affirmation ?

Ci, oui, Juan, comprend mieux, Rosette est un flic à quatre pattes.

– Tu sais ma belle demain, tu viens au boulot avec moi et désormais nous allons faire équipe, toi et moi, OK.

Rosette remue la queue, toute contente.

– Super, quand le procureur me rendra visite, tu te cacheras et quand il partira, ci cet homme était présent dans la maison de Cathia, le jour de son enlèvement, tu sortiras de ta cachette, la queue entre les pattes, pour confirmation, et ci ce n’est pas le cas, et bien rien, reste cool.

La chienne le regarde, elle semble sourire.

Juan, reste béa devant les capacités de l’animal à le comprendre, il lui tend la main, elle lui donne la patte.

Une amitié naissante et complice prend vie entre Rosette et Juan.

En Italie, le quatre octobre

Martin tourne en rond dans sa chambre d’hôtel, puis il décide, enfin d’aller dans la salle de bain se préparer, il chantonne un peu nerveux, sous la douche.

Son portable sonne.

– Merde toujours quand je suis occupé, flûte va !.

Il sonne une seconde fois, encore et encore, que Martin sort de la salle de bain nu, et prend son portable, qui à cet instant sonne, il décroche.

– Halo.

– Bonjour monsieur, c’est la réception l’hôtel, puis-je savoir quand vous descendez prendre votre petit-déjeuner.

– Ah, c’est pour cela que vous avez appelé tant de fois, bon vers neuf heures.

– Ah, mais non, je ne vous ai pas appelé qu’à cet instant.

– Oh, bien, bon à tout à l’heure.

Il raccroche, et regarde les appels,.

« Sut, le procureur, que me veut-il celui-là ? Et merde, je le rappellerais quand cela me chantera, que ça lui plaise ou non ! ».

Il descend prendre son petit-déj.

Deux croissants, un kiwi, un yaourt et confiture d’abricots.

« Avec ça, je vais bien démarrer la journée, non ? ». Pense le malfrat.

En dehors de la ville à l’appartement où sont Alban et Justine, c’est plutôt calme.

Dans leur chambre, ils prennent leur temps, après maintes recherches hier, le détective a enfin retrouvé la trace d’Altarre, à Milan.

– Justine, hé, ce n’est pas la porte d’à coté, Milan, et bien espérons que Martin, n’a pas aussi retrouvé sa trace.

— Oui, c’est préférable, et ci nous voulons prendre le premier avions pour Milan, nous ne devons pas traîner, le vol est dans une heure tentes minutes.

– Oui, je sais, c’est vraiment un passage éclair ici, mais bon, le travail avant tout et restons prudent, avec ce fou, nous ne savons jamais ce qui peu nous tomber sur la tête.

ils vont donc prendre leur petit-déjeuner bien copieux et ensuite partir.

Béatrice Montagnac

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Vingt ans plus tard suite 40

Vingt ans plus tard suite 40

Juan rentre chez lui avec la chienne et un grand panier, de la nourriture et une camelle qui l’a récupéré chez Cathia, pour la belle Rousette, il va lui préparer sa camelle, l’animal heureux de manger et de se reposer, lui lèche le visage.

Rassasiée, elle va dans le panier qu’elle renifle pour se familiariser avec, et elle s’installe dedans et ne tarde pas à s’endormir.

Juan, la regarde et sourit, heureux de sa présence, apaisante.

Il va se préparer son repas, manger et ensuite, travailler sur son affaire et savoir ci la chienne appartiens à la disparue ou est un animal errant.

La soirée a bien avancé, Rousette dort et ronfle.

Hé ben ma belle, tu en fait un boucan, bon OK, moi aussi je vais dormir, à demain, toi et moi on a du pain sur la planche, pour retrouver ta maîtresse. Dit le commissaire à haute voix.

Car effectivement, Rousette est bien la chienne de Cathia.

Il va donc dans sa chambre, s’assoit sur le lit et soupire, se lève, fait le tour du lit, puis finalement met son pyjama et va se blottir dans les bras de Morphée, sa nuit fut agitée.

Rosette c’est réveillée, elle renifle tout l’appartement, qui lui est inconnu et emmène donc son panier dans un coin qui lui convient mieux et s’installe, puis enfin s’endort.

Le lendemain, matin Rosette va dans la chambre de Juan, elle lui lèche le visage, il se réveille, content qu’elle l’ai bien accepté, au fait qui finalement a adopté l’autre ?

Il se lève, embrasse la chienne sur son museau, elle s’assoit et le regarde tendrement.

Bonjour Rosette, bien dormi apparemment, super, vient je vais prendre mon petit dej, te prépare ta patté, OK.

Whaf, Whouaf, Whouaf.

Il va à la cuisine, la chienne le suit.

Juan, prépare sa gamelle, sans la remplir, le reste sera pour l’après-midi et à boire, qu’il dépose au pied de la table, ensuite, il se prépare son café, tartines beurrées, œuf sur le plat et laitage.

En silence, ils mangent, Juan écoute la radio, il constate que Rosette tend aussi l’oreille, aurait-elle l’habitude d’entendre la radio ?

« Amusant ». Pense Juan en souriant.

Le téléphone sonne, la chienne aboie, Juan met son doigt devant sa bouche.

Chut.

Allô.

Allô, c’est le procureur, je voudrais vous parler, vous avez, je crois récupéré un chien, chez la disparue, non ?

Oui, Monsieur le procureur, je suis en règle j’ai fait le nécessaire figurez-vous.

–OK, commissaire, je vous recommande, de ne pas venir avec à mon bureau en cas ou vous viendrez.

hum, et pourquoi, je n’ai pas vu d’interdiction pour les chiens, il me semble.

non, effectivement, mais ma secrétaire en a peur voyez-vous.

OK, j’en tien donc compte, mais rien ne vous empêche de venir au commissariat, Cher Adrien.

Adrien, après un cour silence, il dit.

Probablement, je vous rappel plus tard.

Adrien, raccroche, Juan regarde l’appareil avec un sourire de victoire, il pense :

« Visiblement, cela contrarie Monsieur le procureur ».

Il regarde Rousette, qui vient vers lui, elle veut sortir, il lui dit.

OK, ma belle, et dit ! Je crois que toi et moi, on va faire une belle équipe, et nous finirons bien par retrouver ta maîtresse, bon on y va.

Rousette jappe et remue gaiement la queue, il lui met sa laisse, qu’il a achetée la veille.

Dehors, le temps est plus doux que les autres jours qui étaient lourd et très chaud, donc plus agréable pour une belle balade.

Rosette et Juan se promènent gentiment, comme ci, ils se connaissaient depuis toujours, le vent tiède ébouriffe les cheveux du commissaire et le poil de la chienne.

Ils arrivent dans un petit parc, où se baladent d’autres chiens et leur maître, parfois une cacophonie d’aboiement rompe le charme.

                     Béatrice Montagnac

Vingtans plus tard suite 39

Vingt ans plus tard suite 39

Il regarde le plafond en pensant à Maria, son cœur bat à tout rompre et ses sens sont en éveils, sentant son corps douloureux de désir, il prend son portable, et il envoie un texto à l’élu de son cœur.

Maria, elle, elle dort comme un bébé, jusqu’au levé du jour, elle s’étire comme un chat de tout son long et sort de son lit un peu triste qu’Alban soit parti en Italie, mais c’est pour l’enquête le petit coup de blues, passera.

Elle va prendre son café, elle n’a pas faim, ce matin-là.

Son téléphone indique un message, elle le lit, puis se met à rire, une déclaration enflammée d’Adrien.

« Ha Ha Ha et ben le pauvre il peu toujours rêver, mais je vais jouer le jeu, et lui faire croire qu’il ne m’est pas indifférent et le faire marcher et tisser ma toile d’araignée ».

Elle lui envoi un message pour prendre rendez-vous au café de la gare.

Adrien le reçoit, il est au ange.

Pendant ce temps-là, Juan poursuit distraitement son travail sur la disparition de Cathia qui semble bien compliqué, mais il est tenace.

« Le procureur est probablement associé à une secte et pourquoi pas qu’il la dirigerait, Joël et tant d’autre seraient des disciples manipulés depuis tant d’années et Cathia, je le pense aussi, il faudra que je puise le prouver ». Pense le Juan.

Lui et ses hommes vont retourner dans la maison de la disparue et ensuite à l’office du tourisme, pendant ce temps, Maria détournera le procureur, difficile mission pour elle cela !.

Le commissaire arrivé sur place, il regarde la maison, elle semble sortie de nul part, tel un fantôme qui hante les lieux, se dressant vers le ciel dans la tristesse de sa solitude, abandonnée au vent incertain du devenir.

Lui et sa brigade entrent dans la demeure, une odeur de renfermer les surprend, ils commencent a inspecter les pièces une à une avec les mains gantées.

Rien pour l’instant et….

– Commissaire, venez voir ça.

Le brigadier lui montre une montre cassée, qu’il a trouvé en dessous une couverture, qui a été posée sur le sol au pied du lit, elle indique dix heures trente.

– Très bien, mettez-moi ça dans le sac prévu à cela.

– OK, vous pensez qu’il était dix heures ou vingt-deux heures ?.

– Alors, ça ne sera pas simple, en tout les cas, il va falloir trouver.

Ils continuent leur fouille, soudain un bruit les dérange.

– C’est quoi ce bruit ?. Dit un agent.

– Je ne sais pas répond un autre.

Un chien se met à aboyer, Juan l’aperçoit et tente de le rassurer en lui donnant une camelle qu’il a trouvé dans l’évier et rempli d’eau. L’animal approche et boit.

– C’est certainement son chien, il doit aussi avoir faim, toi Marc va voir dans les placards de la cuisine, ci tu trouves de quoi lui donner à manger.

– Oui, commissaire.

Juan dit.

– Je le ramènerai chez moi, après je verrai, comment il se comporte et je l’adopte.

– C’est une belle bête, je crois un malinois pur race, heu c’est une chienne. Dit le plus jeune de l’équipe.

– Oui, et je pense qu’elle pourrait nous être utile, bien vous en êtes où ?

– Rien de nouveau, voilà j’ai trouvé une boite pour la chienne. Dit Marc, le sergent

– Et bien, donne lui dans la camelle, il n’y a plus d’eau, je vais en trouver une autre et mettre de l’eau dedans, bien et vous autres ça bouge.

– Non, rien de nouveau, pour le moment.

– OK, la montre, nous la porterons au labo, nous rentrerons, dés elle aura tout manger, moi après je vais l’emmener au veto, il me l’examina sans que je prenne un rendez-vous, c’est une exception, dans ce cas présent, elle doit être épuisée et puis comment ce fait il que la dernière fois nous ne l’avions pas trouver ?, bizarre. Dit Juan.

Ils rentrent tous au commissariat avec la chienne, que Juan emmène chez le veto, qui le rassure, elle est certes fatiguée, mais vous êtes arrivé à temps, vous lui donnerez ses cachés deux matin et soir, elle a un collier avec le code MRT602Y. Elle s’appelle Rousette.

Béatrice Montagnac

Vingt ans plus tard suite 38

Vingt ans plus tard suite 38

En Italie (Sicile)

À l’aéroport de Palerme, le deux octobre, il est vingt et une heure l’avion en provenance du Mexique atterrit, les passagers vont descendre.

Alban, Justine et Martin sont à son bord, Justine blêmie, elle tient fortement le bras d’Alban.

Il remarque son malaise et lui demande.

Que ce passe t’il tu as vu un fantôme ou quoi ?.

Heu.. Je pense avoir vu mon mari ou son sosie?.

Alban comprend alors que Martin est lui aussi sur la piste d’Altarre, il lui dit.

Je pense que c’est Martin et cela ne me surprend pas, petit futé, enfin ! De toute façon, il ne me reconnaîtra pas, ne t’en fait pas trop, nous avons un train d’avance, car j’ai compris que son déguisement, serait bien celui-là et puis ton mari, tu sais bien, nous en avons parlé, doit être aux prises d’une secte, alors…

Justine soupir, un peu déconcertée et se détend donc un peu.

Alban appelle un taxi qui les emmènera à l’appartement loué à Mandello près de la plage.

Justine, nous devons trouver Altarre avant lui, c’est clair, alors avec les renseignements que j’ai récolté demain nous irons donc à la mairie, office du tourisme et voir aussi dans les hôtels de la ville, peu importe que nous n’avons pas de nom précis, avec sa photo que j’ai sur mon portable et un peu de chance et il est possible que nous devions aller aussi dans les villes proches de Palerme, Monrealo, Ficarazzi, etc., et peut-être bien plus loin, rien de nous dit, qu’il est resté ici, enfin avec un peu de chance.

Au temps être alors en vacances ici, non ?. Lui répond Justine.

Tu sais, nous associerons les deux, le boulot et vacances le danger aussi, une aventure rocambolesque quoi !.

Houé, on est dans de beaux draps hé !.

Un peu plus loin dans la foule, Martin va à son hôtel en ville.

En cours de route, il pense à cette femme qui a croisé son regard.

« Elle semblait avoir vu un revenant ou alors un coup foudre ? ». Cogite Martin en riant.

Mais cela l’intrigue tout de même, il est perplexe.

Arrivé à l’hôtel, il se présente, on lui donne les clés, il paiera plus tard, donc, on lui demande de laisser sa carte d’identité, il donne alors au gars sa fictive carte, le propriétaire en fait une copie, puis le lui rend.

Le taxi, arrive, Alban et Justine montent dedans, quinze minutes plus tard, ils arrivent à l’appartement, vont voir le proprio et ils signeront le contrat après une petite discutions de courtoisie, puis règle la note pour trois jours en laissant un chèque de caution, après ils verront selon les événements à venir.

Le lendemain, matin, le soleil filtre à travers les volets des chambres et réveil les occupants qui se lèvent et vont ensemble dans la cuisine en se percutant.

Pardons Justine.

Oh, non c’est moi qui suis mal réveillée.

Ils rient de bon cœur et vont préparer leur petit-déjeuner, la veille, elle avait programmé la cafetière programmable, un odeur alléchante du café leur chatouille les narines.

En ville, Martin est aussi réveillé, mais par les bruits de la rue et des cris d’enfants se chahutant.

Il descend dans la salle du restaurant de l’hôtel, avec son ordinateur et il fera des recherches pour retrouver Altarre, avec les renseignements sur dossier que lui a remis Adrien, et prendre un petit-déj qui est présenté comme un buffet en libre-service, à volonté, le prix est lui compris dans le coût la formule complète.

Au Mexique

Adrien, lui est sur un petit nuage, allongé dans son lit, il ne trouve pas le sommeil.

    Béatrice Montagnac

 

Vingt ans plus tard suite 37

Vingt ans plus tard suite 37

Marina part quelques minutes plus tard au travail, son ami lui, c’est son jour de pose, il va voguer aux tâches ménagères la tête ailleurs.

« Bon sens, elle était contrariée, pourquoi ? Son mari, je pense, un problème ?. »

Il n’est vraiment pas rassuré pour son amie.

Au Mexique

Deux semaines plus tard, après son rendez-vous avec Maria et s’être fait tout petit avec Justine, histoire de ce faire oublier.

Alban et sa soit disante compagne vont mettre le plan qu’il a élaboré avec Maria, à exécution, mettre la CIA dans leur poche, dont ce monsieur aux grosses lunettes.

Alban et Justine se préparent pour passer inaperçu, perruque, maquillage, ils sont enfin près pour aller à l’aéroport, prendre des renseignements, ci un certain Altarre aurait pris un avion.

Ils arrivent, vont à l’accueil, et Alban demande donc ci un monsieur au non d’Altarre aurait pris un vol, l’hôtesse lui répond.

– Non, monsieur désolé.

Alors Alban lui montre une photo sur son portable récupérée sur le portable jetable de Maria.

Elle sourit et dit.

– Oui cet homme a pris un vol pour l’Italie, mais le non que vous me dites ne me parle pas, et puis il en passe du monde, je retiens mieux les visages.

– Merci infiniment, madame ou mademoiselle ?.

– Madame et de rien monsieur, au revoir, bonne journée, monsieur dame.

– Merci, au revoir bonne journée.

Il s’adresse à Justine.

– Nous allons donc en Italie dés que possible, cela va nous faciliter la tache, le procureur et son chien de garde finirons bien par nous oublier un temps, vois-tu je doute que Martin lui croie vraiment à notre mort, donc il doutera, enfin un petit moment, tu en penses quoi ?.

– Parfait mon chéri, car je suppose que nous devons rester incognitos.

– Oui c’est évidant et Maria doit me contacter d’ici quelques minutes, pour que je lui confirme que notre homme a bien pris l’avion et de ce fait, lui dire que nous partons, puis je lui fais confiance, elle va bien mener sa tache pendant ce temps-là, elle est vraiment méconnaissable et très futée, bon, elle a un plan avec le procureur qui en pince pour elle, allez ne traînons pas.

Comme convenu, il reçoit un texto codé.

« Tu appelles, je ne répondrai pas, alors, une sonnerie, il n’a pas pris l’avion, deux sonneries, il est parti, mais vous ne savez pas où, trois sonneries, il est parti et vous savez où ainsi vous partez et tu mets ton plan à exécution OK. Stops.».

Alban appel fait sonner trois fois ; dring dring dring et raccroche, il reçoit un message.

« V OK GOO »

Chez le procureur, Martin est sur l’ordi d’Adrien, il suit Altarre avec un mouchard qu’il a mis dans une des poches de sa veste, quand celui-ci est venu au bureau, ainsi, il le suit et parfois le perd, il a retrouvé sa trace à l’aéroport et puis plus rien, Adrien a donc été prendre sur place des renseignements, rien ! Personne n’a dans leurs fichiers des vols, le non d’Altarre.

Alors Martin, bon dessinateur à fait un croquis, le portrait-robot de l’homme aux grosses lunettes rondes.

Il a été lui aussi là-bas avec son dessin, prendre des communiqués et bingo, il sait où est parti le guignol.

D’un commun accort avec le procureur, Martin partira en Italie.

Le deux octobre a quatorze heures, heure locale, même jour même heure qu’Alban et Justine.

Le jour G approche à grand pas, chacun de leur côté sont un peu excités, Alban, lui pour le mettre dans sa poche et travailler avec et La CIA, et Martin pour l’éliminer…

Béatrice Montagnac

Vingt ans plus tard suite 36

Vingt ans plus tard suite 36

Une semaine a passé plutôt tranquille, pour Alban et Justine, le détective sur son ordi, a fait des recherches pour trouver d’éventuels traces des sectes ayant existé, il y a vingt ans, dans le comté de Chihuahua.

Le procureur et Martin ont eux tentés de suivre la trace d’Altarre, tant bien que mal, cela enrage Martin qui devient suspicieux, mais il est loin de se douter que l’homme soit un agent de la CIA.

Alban reçoit un message de Maria des plus étrange :

« Urgent CIA sur la sellette, stops. Homme aux lunettes ronde Agent secret, stops. Nous ne sommes pas seuls sur cette affaire, stops. Rendez-vous sur la plage à vingt et une heure incognito, stops. Ne pas me répondre, stops.».

Alban relit le message et pense.

« Un agent secret, hum, et ci le procureur n’est pas au courant, lui et Martin ont donc étaient manipulés, tien, cela explique beaucoup de choses, que pour un tueur… Maintenant que j’y pense l’homme me paraissait bien, comme dire… Pas vraiment futé et mauvais bagarreur, oh, un coup monté et c’était au fait plutôt bien jouer. ».

Alban va donc voir dans sa chambre Justine et la mettre au courant de cette information, qui pourrait compliquer leur enquête.

– Et bien, cette histoire intéresse du monde à ce que je vois, peut-être pas pour la même raison, mais quand même. Dit Justine.

– La CIA il ne manquerait plus que ça, hé ! Mais j’y pense et ci, on travaillait avec eux, bon écoute, je te dirais cela, après mon rendez-vous avec Maria, OK.

– OK, Alban, moi, je reste ici pour ce soir, je suppose ?

– Oui, Justine c’est préférable, nous mettrons tout cela au point, demain.

En Australie

Le jour se lève à l’horizon le ciel est orangé, rose et rougeâtre dominant la ville encore endormie.

Le silence est perceptible, même pas un chant d’oiseau en ce matin du vingt-cinq septembre, encore chaud et lourd.

Marina et son ami se lèvent, encore alanguis d’une nuit agitée de leurs ébats torrides.

– Bonjour mon chéri, je descends faire le café et un bon petit dej.

– Oui ma douce je te rejoins et un café serré.

– Oui, oui bien sûr.

Marina va dans la cuisine et prépare leur remontant et repas du matin, bacon, œuf, pain, yaourt et fruit, de quoi bien démarrer la journée qui les attend.

Ferdino entre dans la pièce et met à table devant son café fumant et le copieux petit dej. Ils déjeunent donc en prenant plaisir à se restaurer.

Le téléphone sonne, Marina décroche.

– Halo.

– Bonjour madame je vous appelle pour vous dire, que pour votre demande de divorce d’avec votre mari le procureur Adrien Santhanio, il y a un problème son nom dans nos fichiers est attribué à un individu décédé.

Silence, un court instant.

– Bonjour, monsieur je crois qu’il doit y avoir une petite erreur, mon mari est procureur au Mexique dans le comté de Chihuahua et je porte son nom, tout de même cela est bien étrange.

– J’en conviens Madame, peut-être une erreur de frappe d’une lettre, bien de toute façon, son avocat peut le représenter avec son consentement et bien sûr à distance en vidéo, comme convenue sans laisser de traces de localisation, tel, que vous me l’avez préciser et moyennant un dépassement de mes honoraires.

– Pas de problème, cet arrangement me convient, du moment qu’il ne me retrouve pas cher maître.

– Très bien Madame

Elle raccroche septique et pensive.

« tien, tien, bizarre, cette histoire de nom, qui est donc vraiment mon mari alors ? »

Marina n’en revient pas.

– Ça va ma puce, tu sembles contrariée.

– tutute, je te dirais cela plus tard à tête reposé ce soir, mon chéri, ne t’inquiète pas.

– Facile à dire, j’espère que cela n’est pas grave ?

Elle soupire.

Béatrice Montagnac

Vingt ans plus tard suite 35

Vingt ans plus tard suite 35

En Australie

Ferdino le petit ami de Marina rentre du boulot vers dix-huit heures quinze, Marina est dans la cuisine, elle prépare la popote.

– Bonjour ma puce, ça va bien passez ta journée depuis l’attaque de la semaine dernière ?.

– Oui t’inquiètes pas, va c’est passé et puis il y a pas eu de blessés ou de morts, des petits plaisantins rien de plus.

– Hum, j’en doute, je connais bien l’un d’entre eux, il m’a agressé il y a deux ans à l’arme blanche pour un paquet de cigarettes et puis il m’a demandé ci j’avais de la drogue, d’une je n’ai jamais ni l’une ni l’autre, et puis j’ai entendu dire qu’il a séjourné à cette époque aux Mexique et je crois qu’il connaît ton mari, tien regarde le paragraphe sur le journal local.

(Vendredi dernier deux petits voyous d’une vingtaine d’années et un autre plus vieux qui n’était pas rentré dans le magasin ont été arrêtés, pour vol à main armé, avec des jouets bien imités. En garde à vue l’un deux a mentionné le nom d’un procureur résidant au Mexique, Adrien Santhanio, comme étant un ami de longue date. Aussi ce qui a intriqué les policiers de Melbourne, le fichier de l’homme qui est le plus âgé de la bande quarante-cinq ans est sous protection diplomatique, de ce fait ils l’on libéré).

– Merde de merde, mais tu sais mon chéri, cet homme ne m’a jamais vu, il ne sait pas qui je suis, alors !

– Alors moi, je me méfierais, je pense qui nous devrions être prudents et déménager, ou dans un premier temps démissionne et change de travail, même ci tu as changé de nom cela serrait plus sage, et puis moi personne ne me connaît au Mexique, je n’y ai jamais mi les pieds, fait moi confiance j’ai un oncle qui pourrais nous aider, il est policier, alors tu en penses quoi.

– Bien, je vais réfléchir à cela, merci mon chéri, quel bonheur de t’avoir rencontré.

Elle l’embrasse et pense.

« Demain serra un autre jour, je vais simplement démissionner et revoir la fleuriste de la ville voisine, on verra bien ? ».

Le lendemain, le lundi, neuf septembre, Marina se prépare pour aller à son boulot et donner sa lettre de démission sans préavis ; mardi, elle a rendez vous chez la fleuriste à Hoppers Crossing à une quinzaine de Kilomètre de Melbourne.

Au Mexique

Altarre rentre chez lui, il dépose sur le buffet de la salle à manger, un mot accompagné d’un chèque de dix mille euros pour sa fausse femme, Farida Altary agent secret de la CIA qui a joué un rôle important. Il va dans sa chambre faire ses valises et ressort de l’appartement en fermant la porte d’entrer, puis déposer les clés dans la boite aux lettres. Il va prendre l’avion pour l’île de beauté, d’où il est originaire et reprendre son vrai nom Frédéric Detoscaux, qu’Adrien ne connaît pas, et n’y d’où il vient, tout les renseignement qu’il lui avait fournis étaient faux, le tueur qui au fait est un haut gradé de la CIA, il avait pris les devants.

Lorsque Farida Altary, rentrera elle prendra le chèque et disparaîtra dans la nature.

La CIA enverra d’autres agents, elle ne doit absolument pas échouer, comme il y a vingt ans et prouver qu’Adrien est le cerveau de toute cette affaire.

Alban Salamandre n’est donc pas le seul sur le terrain et la CIA ne laissera quiconque en travers leur chemin.

Maria est dans sa chambre d’hôtel sur son ordinateur, elle a avec un logiciel photo, dessiné un portait robots de l’homme qu’elle avait neutralisé devant le commissariat.

Elle en fait plusieurs portraits en modifiant un peu son apparence ; avec ou sans lunette, cheveux châtain, blond ou brun et différente couleur des iris, jusqu’à tomber sur Frédéric Detoscaux et découvrir que la CIA est aussi sur la succursale.

« Les choses se corsent pour mon mari ». Pense Dorothéa.

Elle avait flairé quelque chose de pas commun chez l’individu, avec son feeling de profileuse qui est en éveil. Reste maintenant à prévenir Alban et Justine que l’aventure sera plus que mouvementée.

Béatrice Montagnac